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Mercredi 4 juillet 2007
 
En ce début du semaine, François Hollande tient son premier carnet d'actu du mois de juillet.
Au sommaire de ce numéro :
- le discours de politique générale de François Fillon
- le secrétaire général de l'Elysée Premier ministre ?
- la libéralisation du marché de l'énergie
- la suppression de 10 000 postes dans l'Education nationale
- la proposition de loi sur l'union des couples de même sexe
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Mardi 3 juillet 2007
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Mardi 3 juillet 2007

Cinq propositions sur cinq aspects oubliés dans le projet de loi :

– S’attaquer au problème de l’échec en premier cycle, en créant une allocation d’autonomie pour les étudiants, en renforçant l’encadrement et en développant un service d’orientation personnalisée qui revaloriserait les filières BTS et IUT.

– Améliorer la condition des doctorants et postdoctorants en augmentant les rémunérations et en établissant une meilleure reconnaissance du statut dans la convention collective.

– Augmenter dès maintenant les crédits accordés l’enseignement supérieur et à la recherche, pour ramener la France au niveau de la moyenne des pays de l’OCDE, soit 3 % du PIB.

– Favoriser les relations entre recherche et innovation en structurant les pôles de compétitivité, notamment en rapprochant les laboratoires des entreprises.

– Redéfinir une gouvernance efficace en démocratisant les conseils d’administration et proposer que l’État évalue les universités dans le cadre d’un contrat signé par les deux parties.

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Mardi 3 juillet 2007

Nicolas Sarkozy, après avoir reçu le 26 juin les représentants de la communauté universitaire qui, dans leur ensemble, s’opposaient au projet de loi sur la réforme des universités, a remanié le texte en 24 heures. Pour Alain Claeys, responsable national PS à la recherche, la nouvelle mouture n’est toujours pas à la hauteur des enjeux.

Le projet de loi sur l’autonomie des universités sera examiné le 12 juillet au Sénat et aux alentours du 24 juillet à l’Assemblée nationale. Les trois mesures les plus critiquées, à la fois par les syndicats d’étudiants et d’enseignants et les présidents d’université, ont été modifiées. C’est un progrès ?

Effectivement, la sélection à l’entrée en master a été supprimée, l’autonomie n’est plus optionnelle mais obligatoire d’ici 5 ans et le conseil d’administration passe de 20 à 30 membres. Mais ces négociations sont loin de répondre aux besoins de l’enseignement supérieur en France car le projet de loi s’attaque uniquement au thème de la gouvernance. La situation exige un texte beaucoup plus audacieux que celui qu’on nous propose et des moyens supplémentaires dans l’immédiat, ce qui n’est pas le cas. L’université doit être réformée, c’est une nécessité dont plus personne ne discute, mais réformons-la vraiment !

Est-ce dans ce sens que le président de l’Unef, Bruno Julliard, a déclaré : « Cette réforme n’est pas la priorité » ?

Je ne vais pas parler pour lui, mais je tiens à évoquer les conditions de vie des étudiants, totalement absentes du projet de loi. La précarité en matière de logement, de santé, de transports, parfois même d’alimentation, est aussi responsable de l’immense taux d’échec en premier cycle. Jusqu’à 50 % des inscrits n’obtiennent pas leur diplôme. La France est un des pays développés qui dépense le moins pour ses étudiants : 1,1 % de son PIB en moyenne. Il faut donner plus de moyens pour l’encadrement des étudiants et revoir le système des bourses. Nous sommes hostiles au principe de sélection. En revanche, l’université doit développer, en liaison avec les collèges et les lycées, un véritable service d’orientation, avec des activités de discussion, d’évaluation, d’orientation pour chaque étudiant, sous la responsabilité d’un tuteur.

N’est-ce pas une satisfaction d’entendre le Président promettre 5 milliards sur 5 ans pour les universités ?

On vient surtout d’entendre que ces nouveaux crédits ne seraient pas votés avant la loi de finances 2008. Pourquoi attendre, alors qu’il suffirait d’un collectif budgétaire pour lever plusieurs centaines de millions d’euros ? Soit on fait de l’enseignement supérieur et de la recherche une priorité, comme l’a répété Nicolas Sarkozy pendant sa campagne, et dans ce cas-là on débloque des fonds tout de suite, soit on attend que les mois passent… Cela n’augure rien de bon.

Quel effort serait requis pour réellement favoriser la recherche ?

Pour rattraper son retard, la France doit augmenter de 10 % par an le budget consacré à la recherche. Elle reviendrait ainsi au niveau des pays développés, qui lui accordent en moyenne 3 % de leur PIB. Actuellement, vu la faible rémunération et le peu de reconnaissance accordées aux doctorants, un élève de classe prépa n’a aucun intérêt à faire une thèse. Et lorsque les postdoctorants partent à l’étranger pour obtenir une meilleure situation, ils peinent à revenir mettre à profit leur matière grise en France, ce qui fait que la recherche privée est également très peu développée. Face à cela, le projet de loi ne promet aucune politique de recrutements supplémentaires d’enseignants-chercheurs, mais au contraire va jusqu’à remettre en cause certaines de leurs missions.

Ce texte peut-il créer un système à deux vitesses ?

Assurément. Le Syndicat national de l’enseignement supérieur (Snesup-FSU) juge d’ailleurs ce texte inacceptable. Accorder tous les pouvoirs aux présidents d’université, notamment en matière de recrutement et de choix scientifiques, et favoriser le développement de nos universités sur le seul principe de la compétitivité, va à l’encontre de la réussite. Ce projet de loi est une remise en cause indirecte du statut de la fonction publique à travers un développement excessif des postes contractuels au détriment des postes statutaires. Or, l’ennemi de l’enseignement supérieur et de la recherche, c’est la précarité.

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Vendredi 22 juin 2007
Par PARTI SOCIALISTE ROISSY- EN- BRIE - Publié dans : COMMUNIQUE DE PRESSE
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Vendredi 22 juin 2007

En prévoyant de ne donner aucun coup de pouce au SMIC au 1er juillet, le gouvernement Sarkozy-Fillon fait la démonstration qu’il n’entend rien faire pour augmenter les bas salaires.

 

Une hausse de 2 % du SMIC, limitée au minimum légal, serait un très mauvais signal envoyé aux salariés modestes et à l’ensemble du monde du travail, dès lors que les négociations salariales dans l’année à venir s’en trouveraient mécaniquement altérées.

 

Le discours lénifiant de la droite sur les augmentations de salaire qui découleraient de l’augmentation du nombre d’heures supplémentaires ou de la baisse des cotisations patronales de sécurité sociale ne résiste pas à l’analyse. En effet, seule une petite minorité de salariés serait appelée à faire des heures supplémentaires, soumises au bon vouloir de l’employeur. Quant aux cotisations patronales de sécurité sociale, elles sont déjà fortement réduites jusqu’à 1,6 SMIC.

 

Le coup de pouce au SMIC reste le moyen privilégié de revaloriser les bas salaires et de dynamiser les négociations salariales.

En annonçant dans le même temps des cadeaux fiscaux aux plus fortunés pour plus de 15 milliards d’euros, une hausse de 5 points de TVA qui grèvera le pouvoir d’achat des catégories moyennes et populaires et une limitation de la hausse du SMIC au minimum légal, le gouvernement fait aujourd’hui le choix d’une politique profondément injuste et inégalitaire.

Communiqué de Michel SAPIN, Secrétaire national à l'Economie et à la Fiscalité, et Alain VIDALIES, Secrétaire national aux Entreprises

Par PARTI SOCIALISTE ROISSY- EN- BRIE - Publié dans : COMMUNIQUE DE PRESSE
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Mardi 19 juin 2007

Le 2nd tour des élections législatives a eu lieu ce dimanche 17 juin 2007. Certes, la droite a gagné mais ce ne fut pas le tsunami annoncé pendant une semaine. Les Français ont tenu à équilibrer un peu plus la répartition des rôles entre la majorité et l’opposition.

La Gauche a su convaincre et proposer. Elle a su alerter aussi les électrices et les électeurs sur la dangerosité sur le pouvoir d’achat de la « TVA sociale ».

L’abstention a, cette fois encore, été importante. Ce fait est regrettable pour une aussi importante élection mais doit nous pousser à réfléchir à l’avenir à enrayer ce phénomène.

Sur notre circonscription, comme partout en Seine-et-Marne, la droite a remporté cette consultation électorale. C’est le choix des Seine-et-Marnais et nous, militant(e)s socialistes le respecterons. Nous veillerons à ce que les intérêts de nos concitoyens soient correctement défendus et resterons vigilants face à la politique qui sera mise en place au-delà des paillettes et des effets d’annonce.

Enfin, je tiens, au nom des socialistes roisséens, à remercier toutes les électrices et tous les électeurs de Roissy-en-Brie qui ont fait confiance à la Gauche, et notamment au Parti Socialiste, en portant la majorité de leurs voix sur Olivier Faure.

Par PARTI SOCIALISTE ROISSY- EN- BRIE - Publié dans : COMMUNIQUE DE PRESSE
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Mardi 19 juin 2007
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         ELECTIONS LEGISLATIVES
          17 JUIN 2007
         RESULTATS PAR BUREAU
BUREAUX DE VOTE Inscrits Votants Nuls Exprimés Olivier FAURE Chantal BRUNEL
Nombre %
N° 1 - HOTEL DE VILLE

980  

519 52,96 16            503                          224                          279  
N° 2 - ELEM  LAMARTINE 978   625 63,91 20            605                          281                          324  
N° 3 - ELEM  P.PICARD 927   467 50,38 7            460                          244                          216  
N° 4 - P et M. CURIE

1 035  

525 50,72 12            513                          304                          209  
N° 5 - MATER  SAPINS 1 054   621 58,92 14            607                          283                          324  
N° 6 - REST  SAPINS 945   534 56,51 12            522                          218                          304  
N° 7 - ELEM  M. GRILLARD 978   517 52,86 11            506                          271                          235  
N° 8 - G. S. PIERRERIE 993   518 52,17 11            507                          291                          216  
N° 9 - ELEM  J. VERNE 1 223   542 44,32 18            524                          337                          187  
N° 10 - G. S.  PIERRERIE 1 167   546 46,79 11            535                          265                          270  
N° 11 - MATER  J.VERNE 1 183   585 49,45 13            572                          330                          242  
N° 12 - MATER  P. PICARD 1 054   544 51,61 17            527                          271                          256  
TOTAUX       12 517   6543 52,27 162           6 381                3 319                3 062  
                                      Pourcentage des suffrages exprimés              52,01             47,99
       ABSTENTIONS : 47,73 %    
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Lundi 18 juin 2007
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Dimanche 17 juin 2007
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